Un logiciel de planification pour la construction affecte chaque tâche à des travailleurs qui détiennent le certificat de compétence et les attestations de sécurité que la tâche exige, selon l'ordre d'appel que vos règles prévoient, au taux que la convention collective applicable fixe pour leur métier ou leur occupation. La décision qu'il prend n'est pas de savoir qui est libre : c'est de savoir qui a le droit d'effectuer cette tâche, sur ce chantier, aujourd'hui.

Le certificat décide qui obtient la tâche. Le chantier décide du taux.

Un certificat de compétence qui doit correspondre au métier exercé. Un ordre d'appel que vous devez pouvoir prouver. Des attestations de sécurité qu'un inspecteur demandera par leur nom. Un taux de salaire qui dépend du secteur des travaux et du métier réellement exercé sur ce chantier. Tout est vérifié pendant la composition de l'équipe, et non une fois que la paie découvre l'erreur.

Une équipe doit changer de chantier en milieu de matinée, et seule une partie de vos gens peut y aller.

Le tableau d'affectation, c'est un tableau blanc et un texto de groupe.

Une liste de disponibilités vous donne un nom. Elle ne vous dit pas les trois éléments qui déterminent si vous pouvez affecter cette personne :

  • Si elle détient le certificat de compétence qui correspond au métier de la tâche.
  • Si sa formation en protection contre les chutes et sa certification d'opérateur d'équipement sont encore valides.
  • Si le déplacement lui fait franchir un seuil d'heures au-delà duquel la convention de son secteur prévoit des heures supplémentaires.

Au Québec, le salarié qui exécute des travaux d'un métier doit être titulaire d'un certificat de compétence délivré par la Commission de la construction du Québec (CCQ) et correspondant à ce métier, ou bénéficier d'une exemption (Loi R-20, art. 85.6). L'employeur qui affecte un salarié sans le certificat requis commet une infraction (art. 119.1).

WorkAxle règle les trois questions avant l'affectation de l'équipe. Les listes de travailleurs disponibles sont calculées à partir du rôle, des compétences et des certifications inscrits au profil du travailleur. Une personne qui n'a pas le certificat requis n'apparaît donc jamais pour un travail qui l'exige. Lorsqu'un travailleur est déplacé vers un autre chantier, le système vérifie ce que ce chantier et cette tâche exigent.

Chaque certificat et chaque attestation sont inscrits avec leurs dates de validité. Une alerte de renouvellement se déclenche pendant que le document est encore valide. À l'échéance, l'expiration déclenche une reclassification automatique et le moteur de règles signale l'affectation.

Le moteur avertit, et la décision revient au surintendant. La règle s'affiche à l'écran, et toute dérogation est consignée au journal. C'est ce journal qu'on vous demandera de produire après une inspection qui a mal tourné.

La même logique compose l'équipe dès le départ. La composition des équipes par métier, par certificat et selon vos règles d'affectation relève d'un seul moteur, qui gère aussi les rotations et les chantiers éloignés.

Quatre secteurs, quatre conventions collectives, un seul moteur.

La Loi R-20 divise l'industrie de la construction en quatre secteurs : génie civil et voirie, industriel, institutionnel et commercial, et résidentiel. Chaque secteur a sa propre convention collective, et les conventions actuelles couvrent la période 2025-2029. C'est la convention du secteur qui fixe les taux de salaire des compagnons, des apprentis et des occupations.

Les règles de la convention, l'ancienneté, les primes et les seuils d'heures supplémentaires sont codifiés une seule fois et appliqués pendant la génération de la liste d'équipe. Plusieurs conventions peuvent fonctionner côte à côte dans un seul moteur. Cela compte dès qu'un chantier relève du secteur institutionnel et commercial et que le suivant relève du génie civil et voirie.

Pour une tâche que personne n'a prise, la liste d'appel fait foi :

  • Les travailleurs admissibles s'affichent dans un ordre que vous pouvez trier par date d'ancienneté ou par rotation.
  • Chaque appel est consigné avec un statut, une note et un horodatage.
  • L'affectation se fait à l'acceptation, et chaque tentative d'offre d'heures supplémentaires est consignée automatiquement.

C'est ce qui permet de prouver l'ordre d'appel au lieu de s'en souvenir. Lorsqu'un grief arrive quatre mois plus tard, la séquence se retrouve en une requête, sans fouiller dans les textos.

L'ordre d'appel, les certificats de compétence et les règles de sécurité propres à chaque chantier se trouvent dans le même moteur de règles. C'est cette combinaison qui compte lorsque l'inspecteur est déjà sur le chantier.

L'heure doit être rattachée au chantier où le travail a eu lieu.

Les travailleurs pointent sur mobile, et chaque pointage est validé par rapport au géorepérage du chantier assigné. Un pointage hors des limites est signalé pour révision. L'heure reste ainsi rattachée au chantier, au projet et au métier ou à l'occupation sous lesquels elle a été travaillée.

Au Québec, le registre que l'employeur doit tenir en vertu de la Loi R-20 indique notamment, pour chaque journée de travail, l'heure précise du début, des interruptions et de la fin du travail, ainsi que les heures à temps régulier, à temps et demi et à temps double, pour chaque chantier et pour chaque donneur d'ouvrage (R-20, r. 11, art. 8). Le registre et ses pièces justificatives, dont les cartes de temps, se conservent pendant six ans après la dernière année à laquelle ils se rapportent (art. 9.1).

Les heures s'accumulent aussi de façon centralisée. Un travailleur qui passe lundi et mardi sur un chantier et mercredi sur un autre conserve un seul total cumulé. Les seuils d'heures supplémentaires et de repos s'appliquent donc à l'ensemble de ses affectations, et non chantier par chantier. La couverture entre chantiers cesse d'enfreindre en douce une règle qui n'apparaît qu'à la conciliation.

Les primes et les différentiels sont appliqués au moment de la classification du temps. Le chiffre est juste dès que le pointage est enregistré, et c'est pourquoi l'exportation n'a besoin d'aucun chiffrier entre les deux.

Le métier et le secteur sont une obligation de déclaration avant d'être un choix d'équipe.

Chaque mois, l'employeur transmet à la CCQ un rapport qui indique notamment, pour chaque salarié, sa compétence, ses heures normales et supplémentaires, ainsi que la nature du travail, la région et le secteur où il a été exécuté. Le rapport doit être transmis au plus tard le 15 de chaque mois et couvre la période mensuelle de travail précédente (R-20, r. 11, art. 11 et 12). Ce rapport ne vaut que ce que valent les heures qui le sous-tendent. Le métier et le secteur doivent donc être rattachés à l'affectation au moment où elle est faite, et non reconstitués en fin de mois.

  • Les métiers, les occupations et les taux prévus par la convention applicable sont codifiés par chantier et appliqués aux heures travaillées sur ce chantier. Le taux est donc juste dès la saisie.
  • La configuration est datée. Un nouveau taux peut être préparé avec sa date d'entrée en vigueur et s'activer sans toucher aux équipes déjà affectées.

WorkAxle ne produit pas et ne transmet pas le rapport mensuel à la CCQ. Il se situe en amont : il produit et conserve les heures saisies et classées, et la préparation et la transmission du rapport restent du ressort de votre système de paie et de votre équipe. Pour les projets américains assujettis au salaire courant (prevailing wage), ce que la réglementation fédérale exige est présenté à la page certified payroll pour contrats fédéraux américains.

Les taux de salaire et les règles de travail dans la construction varient selon le secteur, le métier ou l'occupation et la convention collective applicable, et ils changent avec le temps. Le règlement prévoit aussi des mesures transitoires, notamment pour la mise en service du nouveau service en ligne de la CCQ. Vérifiez vos obligations auprès de la CCQ et dans la convention collective qui s'applique à vos chantiers. Ce texte ne constitue pas un avis juridique.

Apportez une semaine et un chantier. Nous les classerons en direct.

Votre convention sectorielle, vos taux par métier et l'équipe qui s'est partagée entre deux chantiers mercredi. Nous travaillons avec vos chiffres, pas avec un jeu de données fictif.

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Là où plusieurs conventions fonctionnent déjà dans un seul moteur.

Un fournisseur national de sécurité pour opérations aéroportuaires, Canada

Plusieurs conventions collectives appliquées côte à côte, une date de début de contrat fixe et aucun lancement en douceur. Le fournisseur est passé en service dans les grands aéroports du Canada en huit semaines, contre une norme sectorielle de douze à vingt-quatre mois. Il a déclaré une réduction de 22 % des coûts d'administration de la gestion des effectifs et 14 % de corrections d'erreurs en moins. Tous nos clients ont atteint un RSI positif dès les premiers cycles de paie.

C'est la profondeur des règles qui se transpose à la construction. Plusieurs conventions, des affectations guidées par l'ancienneté et des certifications qui conditionnent l'affectation ont été configurées plutôt que codées sur mesure, et c'est pourquoi elles ont été mises en place rapidement. Les implantations de WorkAxle sont 4 à 5 fois plus rapides que celles des systèmes hérités, qui annoncent de 18 à 24 mois.

Le secteur de la construction au complet, y compris la saisie du temps avec géorepérage et la préparation aux audits sur tous les chantiers, est présenté à la page opérations de construction.

Lire l'étude de cas en sécurité aéroportuaire

Foire aux questions sur les logiciels de planification pour la construction

Qu'est-ce qu'un logiciel de planification pour la construction?

Un logiciel de planification pour la construction affecte chaque tâche à des travailleurs qui détiennent le certificat de compétence et les attestations de sécurité que la tâche exige, selon l'ordre d'appel que vos règles prévoient, au taux que la convention collective applicable fixe pour leur métier ou leur occupation. Il calcule les listes de travailleurs disponibles à partir du rôle, des compétences et des certifications inscrits au profil, suit les certificats dans des champs datés pour que l'échéance signale l'affectation, valide chaque pointage par rapport au géorepérage du chantier assigné et consigne chaque affectation, chaque offre et chaque dérogation aux fins de vérification.

En quoi est-ce différent d'une application générale de gestion d'équipes?

Une application générale vous dit qui est libre. Une entreprise de construction doit savoir qui a le droit d'effectuer cette tâche, sur ce chantier, aujourd'hui. Cela dépend du certificat de compétence et des attestations de sécurité que la tâche exige, de l'ordre d'appel et des règles d'ancienneté que vous appliquez, du seuil d'heures dont le travailleur s'approche sur l'ensemble des chantiers où il a travaillé cette semaine, ainsi que du secteur et du métier qui déterminent son taux. Ces vérifications se font pendant la composition de la liste d'équipe plutôt que lors d'une conciliation après la paie.

Que se passe-t-il lorsqu'un certificat ou une attestation arrive à échéance?

Les certificats et les attestations portent des dates de validité. Une alerte de renouvellement se déclenche pendant que le document est encore valide, et l'échéance déclenche une reclassification automatique. Le travailleur disparaît alors de la liste des personnes admissibles pour toute tâche qui l'exige. Chaque affectation et chaque reclassement sont consignés au journal, celui qu'on vous demandera de produire après une inspection.

Gère-t-il les conventions collectives sectorielles et l'ordre d'appel?

Oui. Les règles de la convention, l'ancienneté, les primes et les seuils d'heures supplémentaires sont codifiés une seule fois et appliqués pendant la génération de la liste d'équipe, et plusieurs conventions peuvent fonctionner côte à côte dans un seul moteur. Pour une tâche que personne n'a prise, les travailleurs admissibles s'affichent dans une liste d'appel que vous pouvez trier par date d'ancienneté ou par rotation, et chaque appel est consigné avec un statut, une note et un horodatage. Chaque tentative d'offre d'heures supplémentaires est consignée automatiquement. C'est ce qui permet de prouver l'ordre d'appel au lieu de s'en souvenir.

WorkAxle produit-il le rapport mensuel à la CCQ?

Non. WorkAxle n'est pas un système de paie, et il ne produit ni ne transmet le rapport mensuel à la CCQ. Il se situe en amont. Les métiers, les occupations et les taux prévus par la convention applicable sont codifiés par chantier et appliqués aux heures travaillées sur ce chantier. La configuration est datée, de sorte qu'un nouveau taux s'active sans toucher aux équipes déjà affectées, et les heures s'exportent par travailleur, par métier ou occupation et par contrat. Pour les projets américains assujettis au salaire courant, la page sur le certified payroll présente ce que la réglementation fédérale exige.

Apportez le déplacement d'équipe que votre système actuel n'arrive pas à faire proprement.

Voyez comment les heures sont saisies au chantier.

Pointage mobile validé par rapport au géorepérage du chantier, primes appliquées à la saisie et heures rattachées au chantier où elles ont été travaillées.

Voyez comment une entreprise l'a fait.

Plusieurs conventions collectives, une date de début fixe, en service dans les grands aéroports du Canada en huit semaines.

Apportez votre exigence de certificat la plus difficile.

Vos chantiers, vos certificats de compétence, vos conventions sectorielles et vos taux par métier. Nous les passerons en revue en direct.